‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 216 sur 258 · ACTE V/, SCÈNE VIL 35g · texte numérisé non relu

ACTE V/, SCÈNE VIL 35g

Dictez rarrèt; qa^on l'attende en sileace.

Mon ministère cesse et le T6tre commence.

Adieu, mon père.

ÉLfSlBETH.

Non : se quitttz point ces lieux.

( A Philippe , en lui présentant Cariai. ) II TOUS nomme son père, et vous fait sea adieuk.

Mes ordres sont donnés.

ÉLISiBETH.

Écoutez.

Quoi, madame?

ELISABETH

Son secret m'est connu; son soit, je le réclame. Je veux, je dnb, a'il mmrt, partager sou trépas.

Elisabeth! Mon père, ah! ne la croyez pas.

ELISABETH

Soldats, par des lauriers sa tète est défendue^ Sur lui de son aïaul la gloire est descendue; Charles, du haut dei cienx, hù prête aon appoa , Et l'ombre d'un grand homme est entre vous et lui. PHILIPPE. ,i

Soldats , de votre roi reconnaiwes Tmapirej ■ . >

hyGoo^le

PHILIPPE n.

ÉLISIBETH.

Si je

disais un mot!

PBILIFVX.

Et que pourriei-YOUi dire?

ELISABETH

Ud seul motl

»HILIPFE.

Pour Carlos votre cœur enflammé.

ÉLISABEVB.

Oui,

c'est le

mot Ëital} oui, sire, il est aimé.

Mme

ClKLOS.

Je puis

mourir.

PHlLIPtE.

Aimé!

Éj;,ISABETB.

Tout vous l'atteste.

Q n'était pas instruit de ce secret funeste; Il ne l'eût jamais su sans vous , sans vos fureurs. Frappez ; mettez un terme à de trop longs midlieurs.

iLISABETH.

Seule, ik vos yeux que je sois criminelle.

Nous le serons tous trois , et c'est par vous , cmielle ; . Oui , vous ataresi tout &it.

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