‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 230 sur 258 · CA8E1QS · texte numérisé non relu

CA8E1QS

Tm-mème , Bmtos , et mon coeor est Uessé.

Ton ioflexiMe tchx a, malgré mes prières, ÂccaUé Lucins de peines trop sévères, n fàat en venir tard k ces coups de.vîguenr, Et l*OD doit condamner l'excès de la rigueur.

Des cmantés pourtant mon ame est ennemie.

Cest lui qui, le premier, s'est noté d'in&nùe. Les dons des Sardiens reçus secrètement Ifont-ila pas avant moi signé son cfaitiment ? A>^, en le punissant, offensé la justice?

Le laissant impaoi , j'eosse été son complice. Je ne sais qu'un chemin, c'est celui du devoir j Et, s'il &nt dire tout, je ne puis concevoir Qu'un crime, qm des lois appelait la vengeance. Ait pu, dsnsCasnuB, troaver tntt d'indolgmoe. Ah l poor ttR TÎI Hranaîn, qu'importe ma rigoenr ? Le crime et non b pdlne a bit son à/êAaaoevBr.

CÀSSIOS.

Punir a ses dangers.

xaoTus.

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