BRUTUS , CASSIUS , AGRIPPA
Dignes T^ublicaias , guerriers pleins de noblesse, Voyez le sort de Rome. Assez long-temps, Romains, Nos ïmprudens edbrls ébranlent ses destins.
Les derniers Scipions , Caton , l'heureux Pompëe , Ont TU iusqu'aujourd'hui leur vaillance trompée. En pleurant ces béros au tombeaa descendus , Craignez le fol espoir qui les a tous perdus ; Rendez-vous au conseil de César et d' Antenne : Trop de sang a déjà souillé k Macédoine.
De ces vrais citoyens je vous porte les vcenx : Au-devant de la paix ils volent tous les deux ^ Et sans doute...
CASSIUS
Lépide est aussi leur complice^ Mais tu n'en parles pas, et tu lui rends justice. Les tyrans, toutefois, qu'espèrent-ils de nous? Un seul fut immolé pour le salut de tous.
Sur la mort de César, pleurant en apparence.
Ils ont par intérêt épousé la vengeance.
Tn les verras peut-être occupés d'antres soins , Mrâns unis, Agrippa , plus sincères du moins. Mais ne se bornant plus à partager l'empire; C'est à dominer seul qfoé cbacnn d'eux aspire;
hyGoo^le