‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 257 sur 258 · LES HÈ1IK8, AGRIPPA, SOLDATS · texte numérisé non relu

LES HÈ1IK8, AGRIPPA, SOLDATS

ÀGKIPPl.

Madame, Contre tant d'infortune afièrmissex votre ame. Surtout que mes guerriers u'allannent point vos yeux. Pouvea-vous redouter un sort injurieux ?

Croyez, vous le devez , que les maîtres du monde, Tandis que la fortune aujourd'hui les seconde, Ne vous préparent point, abusant de leurs droits, Cet aSront solenmel qu'ont subi tant de rois. Croyez que de leur gloire ilâ feraient peu de compte Si leur gloire pouvait exiger votre honte , Et que tous les Romains, touchés de vos vertus, Respecteront en vous l'épouse de Brutus.

Octave le regrette, il fiit l'honneur du Tibre, Ses mânes frémiraient si vous n'étiez plus libre : Vous le serez toujours.

PORCIE

, Ten ai conçu l'espoir.

AGRIPPA

Vous savez cependant quel est votre devoir.

Cassius et Brutus, les Catons et Pompée Ont vu jusqu'aujourd'hui leur vaillance trompée. En pleurant ces héros au tombeau descendus Craignez le fol oi^ueil qoi les a tous perdus ;

hyGoot^le

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