SCÈNE PREMIÈRE
HÉLOISE endormie.
jCjsi>ii. vrai ? je revois les lieux qui m'ont tu naître ! lyElDiance, cher époux, j'ai cm te reconnaître. Non , je sois seule encor, seule avec mes tourmens : l'ai yécn quelques jours ; je meurs depuis quinze ans. Je gémis, et ma Toix ne peut être entendue:
Tirante, en un cercueil me voilà descendue.
Respirons... Tant de manz seront-ils éternels? Keu , qui n'es point barbare ainsi que les mortels , Recours de Tinfortune, et véritable père, Entends mes vœux , entends ; c'est la m<Hl: que j'espira ; Daigne enfin terminer mon douloureux destin, £t puissé-je aujourd'hoi m'éveiller dans ton seini
hyGoo^le