ISAURE
Songez-voijs aux périls...
Alf ÉLJE.
La nature est plus forte.
De ce cloître abhorré peux-tu m'ourrir la porte ?
ISÂVILE.
Non. Vous poumez i peine échapper vers le soir, Par l'escalier secret qui conduit au parloir.
ÀXÉLIE.
Le soir!
ISAUHE.
Avant ce temps tous seriez aperçue.
Si le mur du jardin qui donne sur la rue...
AHÉLtE.
Viens. Je le franchirai.
BÉLOÏSE.
Tu me remplis d'eflVoi.
AMÉLIE
Non , ne redoutez rien ; Dieu veiUera sur moi.
HÉL0Ï9E
Coaserve-moî tes jours.
AMÉLIE
J'ai retrouvé ma mèr« ^
hyGoo^le
8o FÉNÉLON.
Et je leiu qnVa)0ard1iuî tout me sera prospère.
HËLOISS.
Attends.
AMÉLIE
Vous quitterez cet exécrable lieu :
Ten réponds. Viens, Isaure; et vous, manière, adieu.
hyGoot^le