ACTE ni,.SCÈNE II. i
Cherclumt la vërit^ som le voile des fables, Conduits à la verta par des routes aimables.
Puissent nos successeurs, un jour plus éclairés, Dissiper les erreurs qui nous ont ^arés!
Pour evx aux arts brillans fourrirai mon asile ; Télémaque ihstruira leur jeunesse docile:
Là, mauvais coortiaaii, je veux peindre à la fois Les tnisêres du peuple et les crimes des rois. Là , de l'humanité je plaiderai la cause.
Au succès de mes soins si notre âge s'oppose, S^il méconnaît encore ai craint la vérité,. Peut-être on reniendra dans la postérité.
s'ëlhaucb.
Quelqu'un vient nous troubler. ,
FÉSËLON.
Une femme s'avance.
d'elharce.
Une novice., hélas! presque dans son enfance, Précipite en ces lieux ses pas désespérés.