SCÈNE PREMIÈRE
HÉLOISE, seule.
IsicBE ne vient poiot! mon ame impatiente.
S'agite , se consume , et languit dans Tattente.
Aux charmes de l'espoir je n'ose me livrer j
Si long-temps malheureuse , eatroe à moi d'espérer P
Oui : j'ai revu ma fille, et j'aime encor la vie.
Mais que fiiît^ que devient mon aimable Amélie P
Qu'un ange bienfaiteur, daignant la protéger,
De ses jours innocens écarte le danger !
Qu'il conduiae ras fiUe i Yotahre de ton aile ; ■ ■
Qu'il lui montre sa route , et marche devant elle !
hyGoo^le
96 FENELON.