L ABBESSE
Om , vom serez pmiie.
BËLOÏSE.
Grand IKeu ! tu n'ies pdint Ias dS tailt de tyrailnie !
ISiUKE.
C'est c6nu« mon aveu...
l'abbesse. *
Grayés-vous m'^nïserP Isaure , il n'est {dm tetnps de me rïea d^niser. C'est pal' vous qu'Amâie en ces lieux fut cimduite^ Et vons avez eRcor favorisé sa fùîie.
FÉNÉLOW.
Elle anssi , cette eniànt , vous vouliez ropprimer ! La victime est si jeune , Isaure a dâ l'aimer.
l'abbbsse.
Quel intérêt vous touche en faveur d'Amélie?
RtLOÏSE.
N'est'^e pas dans mon sein qu'elle a puisé I3 vie?
l'àbbesse.
Qui VOUS a dévoilé ces importans secrets ?
HÉLOÏSE
La nature et nos cœurs. Je sais tous vos torùàts.
l'àbbesse.
Rougissez, et cachez votre honte étemelle.
HÉLOÏSE
C'est moi qui dois rougir? moi , qui suis criminelle ?
Âh ! regardez le ciel , barbare , et jugez-vous.
S'il daignait aujourd'hui décider entre nous ,
De l'arbitre étemel si l'arrêt redoutable
De nous deux à l'instant frappait la plus coupable ,
& les foudres vengeurs tombaient pour l'accabler!...
Vous vous rendez justice , et je vous vois trembler.
l'àbbesse.
Quelle est donc cette audace? et que viens-je d'entendre? A vous justifier oseriez-vous prétendre ? Ne vous souvient-il plus qu'un aibpnr criminel Tous A fiût aériier l'abandon paternel ?
hyGoogIc