ACTE IV, SCÈNE ÏV. lo
AMÉLIE
Qui , VOUS ? le seol trépas pourra nous séparer. H reste une victime encor à délivrer.
FÉBÉLOB.
Comment?
HtLOÏSE.
Oui. Cette femme est humaine et sensible.
Trompant de mes bonrreanx la vengeance inflexible , Isaure a par ses soins adouci mon malheur, Et de mes jours éteints ranimé la chaleur.
AMÉLIE
Elle a pris soin des miens depuis que je suis née ^ Elle est par l'indigence au cloître condamnée.
FÉB^LOH.
Isaure, expliquez-vous. Quel est votre désir?
ISAnaE.
De les suivre en tous lieux jusqu'au dernier soupir.
FÉSÉLOH.
Eh bien , vous les suivrez.
isAuaE.
Héloïse! Amélie!
rÉBÉLOB, avec nù lurprite mtlà de joie à ce nom cTBâoÏK; Qu'entends^e?
ISADKE.
• Auprès de vous je vais passer ma vie.
hyGoo^le
lie FENELOA.
Hëloïse!
AMÉllE.
Le ciel a comblé tons uos Toeux.
TË9ÉL0N.
Je prévois que ce jour fera bieti des heureux.
l'abbesse.
Quoi! pour tiôm insulter, prétendez-Tous encore Dissoudre les llètis de Finfidèle Idaure?
FËnÉLbn.
Vous venez de Teiiteiidre , elle hait ce sê\om : Elle est libre; Il suffit. Que ne puis-je en ce )onr Anéantir les vœux dictés par la contrainte, Les sermenaidu malheur, les liens de la crainte, Mettre à jamais un terme aut attentats sacrés, Et convertir les cœurs d'un faux zèle enivrés !
i'aï^ésse.
C'est moi qui répondrai...
FÉKÉLOB.
Je prends tout sur
l'a^^ësse.
Songez-vous (S..
tÊIIftLOH.
rinstruirai le pontife su^pèfUe.
l'abbesse.
Rompre des vœux!
hyGoogIc