‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 65 sur 258 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

FÉNÉLON, D'ELMANCE, HÉLOISÈ, AMÉLIE, ISAURE.

D ELHABCE.

Hâoïse!

ntLDÏSE.

C'est IhÏ.

ÀHÉI.IE, ISjLTIKB.

CSel!

n^LoEss.

Mon épOTvc;

/^r^uu.. ;..

D,gn,-.rihyGOOt^lc

ia4 FÉNÉLON.

JlMËLIE.

Mon père!

HÉLOÏ3E.

Aimez-la bien, d'Elmance^ elle a sauvé sa mère.

d'elmahcc.

OmaSlle!

h£loïse.

Embrassez l'enfant de notre amour.

Hélas! loin de vos yeux elle à reçu le jour.

d'elhàhck.

Qne vous avez souffêrtr Des monstres tpie j'abhorre..

HÉLOÏSE

Non , je n'ai rien souffert , si vous m'aimes encore.

, Xt'ElMAMC».- Je prétends vous venger ; la loi doit les punir.

HÉLOlSI.

D'Elmance , je n'ai plus la force de haïr. •

Mon cœur las, de tourmens, fatigué de vengeance, Est tout à la tendresse, à la' reconnaissance.

(En loi moDtiantI$aur«.) Celle que vous voyez , par ses heureux secours , Dans le sein de Tablme a prolongé mes jours; EJle a veillé sur moi , reiiûé sur Amélie ; Mon sort sera le sien, c'est ma plujg tendre amie.

. ISAUEB.

Tant que j'existerai., puîfsé>ie vous servir!

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