ACTE V, SCENE IV. lai
FÉKÉLOS.
Ne p'^rtex point vos pas aux rives de Provence : Votre époux a quitté le lieu de sa naissance.
HÉLOÏSE
Et saÎMin sur quels bords il respire le jour? n a dans ces remparts établi son séjoiu*.
HÉLOÏSE
Dans Cambrai, dites-voosP U v^pait pour me suivre?
rÉsÉLoir. ' Pour vous pleurer du moins : il croyait vous survivre.
hAloîse.
Quoi ! si près dlléloïse , il igncHidt son sort ?
O» avait à d^Elmance annoncé votre mort.
BÉL0Ï3B.
Q a formé peut-être on nouvel byménéeP
FËBÉLOH.
Sa main depuis ce temps n'a point été donnée.
HÉLOÏSE
Je mis loin de son cœur; il.a dû m'ooUiw.
FÉnÉLoir.
Son cœur vous appartient; voas raves.t«ut eiidier.
hyGoo^le
BÉLOÏSK.
Gd! à mon sonTenir il trouve encor des .durmes?
FÉnËLon.
U Tom nomme sans cesse en répandant des larmes.
HÉI.OÏSE.
Je respire. D'Elmance est donc conna de vous ?
fâhélon.
La pins tendre amitié m^uirit k votre époux.
h£i.oïse.
A Cambrai, dans ce jour, a-t-elle prb naissance?
FftlCÉLOir.
Ce sont des noeuds formés au tepips de notre enfance.
HÉIjOÏSB.
Et vos yeux ont revu m(|n. époux aujourd'hui ?
FÉHtLOS.
Ici mèuie , à Finstant , j*étaia auprès de lui.
HÉI.OÏSE.
Auriez-vouï sur mon sort observé le silence?
PÉHËLOH.
Tai dit votre infortune et votre dâïvmnce.
HÉLOÏSE
Comment a-t-il appris cet étonnant récît?
FÉBÊLOIf.
Avec tous les transports d'un cœur qui vous cbérit.
hyGoot^le