‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 64 sur 258 · ACTE V, SCENE IV. lai · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE IV. lai

FÉKÉLOS.

Ne p'^rtex point vos pas aux rives de Provence : Votre époux a quitté le lieu de sa naissance.

HÉLOÏSE

Et saÎMin sur quels bords il respire le jour? n a dans ces remparts établi son séjoiu*.

HÉLOÏSE

Dans Cambrai, dites-voosP U v^pait pour me suivre?

rÉsÉLoir. ' Pour vous pleurer du moins : il croyait vous survivre.

hAloîse.

Quoi ! si près dlléloïse , il igncHidt son sort ?

O» avait à d^Elmance annoncé votre mort.

BÉL0Ï3B.

Q a formé peut-être on nouvel byménéeP

FËBÉLOH.

Sa main depuis ce temps n'a point été donnée.

HÉLOÏSE

Je mis loin de son cœur; il.a dû m'ooUiw.

FÉnÉLoir.

Son cœur vous appartient; voas raves.t«ut eiidier.

hyGoo^le

BÉLOÏSK.

Gd! à mon sonTenir il trouve encor des .durmes?

FÉnËLon.

U Tom nomme sans cesse en répandant des larmes.

HÉI.OÏSE.

Je respire. D'Elmance est donc conna de vous ?

fâhélon.

La pins tendre amitié m^uirit k votre époux.

h£i.oïse.

A Cambrai, dans ce jour, a-t-elle prb naissance?

FftlCÉLOir.

Ce sont des noeuds formés au tepips de notre enfance.

HÉIjOÏSB.

Et vos yeux ont revu m(|n. époux aujourd'hui ?

FÉHtLOS.

Ici mèuie , à Finstant , j*étaia auprès de lui.

HÉI.OÏSE.

Auriez-vouï sur mon sort observé le silence?

PÉHËLOH.

Tai dit votre infortune et votre dâïvmnce.

HÉLOÏSE

Comment a-t-il appris cet étonnant récît?

FÉBÊLOIf.

Avec tous les transports d'un cœur qui vous cbérit.

hyGoot^le

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