SCÈNE PREMIÈRE
TIMOPHANE.
•I E plains l'anibilîeaz qui n'est pas insensible. Vertu , j'entends encor ton reproche inflexible ! Chaque jour qui s'écoule ajoute à mes ennuis, Et tout Corinthe en pleurs m'éveille au sein des nuits. O souvenir d'un pire! 6 voix de la patrie!
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ï38 TIMOLÉON.
Voîr plus poissante encor d'une mère chérie; Exploits d'un frèie absent, mais toujours redouté. Voua pesez à la fois sur mon cœur agit^.
Quoi: né républicaiu, je prétends à l'empire! Timoléon combat, Timophane conspire; Par la soif de régner Timophane est vaincu!
Timoléon plus jeune a déjà plus vécu.
Aux bords siciliens, sur les mers de l'Afrique, §on glaive heureux et pur défend la république. Je crois déjà le voir, libre de soins guerriers. Sous le toit paternel, dédaignant ses laurier», Déposant i nos pieds ses marques de Victoire, Modeste et triomphant m'accabler de sa gloire. Faut^il que son nom seul m'épouvante aujourd'hui ? Mallieureus ! tu pouvais être aussi grand que lui.