‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 74 sur 258 · ACTE I, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III

Appellent Tainetnent le soc laborieux ?

Faut-il toujours braver la mort et les tempêtes ? Toujours perdre du Scmg, et rêver ^es conquêtes P Et nos braves soldats ne pourront-ils jamais Goûter dans leurs foyers les douceurs de la ^aix ?

lia paix avec des rois ! la paix avec des traîtres 1

Coriuibe et Sjracaat^ optlt^a jnêp^.^t^ètres.

Nos frères, sans secotus, seraient. abandonna ,,

Aux fureurs de Denys qui les tient entraînés !

Non. Par leur liberté- <^e Ift'gMtte s'achève :

Ne parlons ,^ jusqae-là,, fù de paii^ ni de trêve.

Quand un peuple asservi combat set oppresseurs ,

Aussi bien que la paix , la giiérre ' a sea douceurs.

Avant de dësanner, que le tyran snocOdibe; '

Que le traité de paix 8»ît écrit sur sa tomb* :

Avec Ks favoris qu'il périsse accablé

Sous les impurs dâiris de son trône écroulé ;

Et qne la Grèce alors , ainsi qiie lltalie ,

Dise , en félicitant Corinthç épwgueillie : ^ ,

Syracuse captive avait compté sur tm ;

Tu penx te reposer, Syracuse est sans rot.

hyGoo^le

.t4« TIMOLÉON.

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