SCÈNE V
TIMOPHANE, DÉMARISTE, ANTICLÈS, ORTAGORAS, cosivitts.
OaXAOOBÀS.
O I de Timoléon digne et prudente mire , Bont le Cœar généreux lui fit chérir nos lois , Pour TOtre récompense , apprenez ses exploits.
ntMAKISTE.
Qaels sont-iU ?
'IIHOFHIVS, bai i Aalidès.
Tu l'entends? ARTICLES, bu i TiinoplMna.
Un setd mot t'intimide.
hyGoo^le
iSo TIMOLÉON, .
QXTÂGQI.AS>'.
Les rayons d'un jour pnr doraient la plaine homide :
fious respirions au port le calme du matin ,
Et nos yeux contemplaient cet bomon lointain
Où la mer de Crissa , désertant nos rivages ,
A la mer d'Ionie apporte des orages.
Des navires nombreux s'avançaient sur les flots ;
D^à , reconnaissant la voix des matelots ,
Le peuple saluait, par des cris d'allégresse,
Les habits , le langage et les chants de la Gf'èce ;
Et bientôt de phis près , s'ofifrant k nos regards ,
Timoléon vainqueur aborde nos remparts.
nÉXÀRISXE.
MonfiU!
TIHOPBABS.
Mon frère! 6 ciel!
' *1>TICLÈS.
Timolëon!
OUTiGOAAS.
Lui-même.
Tandis (ju'autour de lui nos citoyens qii'il aime, Serrés entre ses bras , célébraient son retour , Ses yeux mouillés de pleurs parcouraient ce s^our ; Et , le front ombragé de palmes de victoire , Environné d'honneur», il ignorait sa gloire.
Simple avec dignité, modeste sans effort, Béni d'un peuple immense assemblé sur le port , Le seul Timoléon , fuyant sa renommée , Félicitait Corinthe et sa vaillante armée ^
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