‹ Théâtre de M. J. Chénier (volume 2)Chapitre 77 sur 258 · ACTE I, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE V

Et , snr tons dos guerriers rejetant son éclat , Opposait à son nom k splendeur de l'état.

DÉHARISTE.

Omon fils!

TIMOPBASB, bas i Anticlèi.

O couronne !

IKTtCl-ÈS, bas à Timophuu.

Elle n'est point perdue.

PRTAGOKAS.

Une ivresse touchante est partout répandue.

Le port , que sa valeur enrichit tant de fois , Etale avec orgueil les dépouilles des rois.

Les blés siciliens , les trésors de Carthage , Du travail indigent vont être le partage.

Le cri de la victoire est cent fois répété :

Gl-OIKB AUX BËPVBLICAIHS , TRIOMPHE , LIBERTÉ !

Le long de nos deux mers les rivages mugissent. Entendez-vous au loin ces voix qui retentissent ? Ces chants de nos héros saluant leurs foyers Aux sons harmonieux des instrumens guerriers P Vers te toit paternel Timoléon s'avance.

Que les ambitieux rentrent dans le silence !

Et que l'égahté , de retour avec lui , Dans nos murs consolée refleurisse au)ourdlHÛ l

hyGoo^le

TIMOLÉON

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