I.E CHOeuH
O crime I un diadème ï TiMOi.£on.
Et voilà donc ta paix que tous qoos préparez?
OKTIGOKAS.
Pour qui tous ces apprêts , infimes conjurés ?
ÛÉMÂfilSTE.
Est-ce pour Antidès ?
OKTà&ORAS.
Ësl-ce pour Timophaue?
TIMOPHINE.
Mcû! que mon front, souillé par un bandeau profane. „
TIHOLfoir.
Foule aux pieds arec nous ce signe des forfaits. Traîtres , qui demandez un monarque et la paix , Sous ces vils étendards courbez un front docile, Renvoyez ces vaisseaux à Carthage, en Sicile; Au barbare Denys courez tendre les bras, Et, pour l'avoir vaincu, prononcez mon trépas. Et vous, jeunes guerriers, mes compagnons fidèles, Vous qu'ils ont remplacés, vieux soldats, mes mod^es, Déchirez vos drapeaux , brisez vos boucliers , Et de vos fronts sanglans détachez vos lauriers; Ou plutôt, vrais enfans de Corintbe captive.
Levez-vous , rappelez sa vertu fugitive.
Voyez-vous, mes amis, ces monomeus sacrés