ACTE I, SCÈNE II. a
.Tose unir ntra AGcees k cette rois ptiblîqne. Des Ànj^îs et du ci^ rem^ilseE le dedr:
Punir est un tonnaent , pardounet* Un plaisir ; C'est de la royauté le droit le plu« auguste, Un devoir amd saint que celui d'être juite :
n Faut plaindre )« wrt db prince infortuné Dont le cœur endurci n'a jamais pardonne.
HEKBI.
Tai Keu d'être surpris d'entendre ce langage.
Ce n'est point, je le crois, poUrme faire un outrage,
Qu'tui pontife m'apporte au sein de mon palais
Ce qu'il ose a{q>eler les vœux du peufde anglais.
Mais je connois ce pei^le et l'écrit qui l'anime,
n brave un souverain faible et pusillanime ;
Sous MU maître inilexîlde il ne Kiit que ramper ^
INx rois l'wt asservi sans daigner le tromper.
Jean , que désbcmâroient les succès de la France ,
Vit avec son bcmheur décroitre sa puissance ;
Mais dans les derniers temps de ces Plantagcnets ,
Les rois fàisoent la guerre à leurs pn^res sujets ;
Le poison , les bourreaux , s'nnissant k l'épëe ,
Ne faisaient qu'affermir la OQuronoe usurpée ;
Et le peuple , écrasé sous nu jo^ oppresienr,
Adorait ses tyrans et vantait leur douceur.
Les Anglais, dans le cours d'un règne plus prospère,
En ses nioinâres désirs ont prévenu mon père :
Moi-^ëme , il faut parler avec sincérité ,
Aloi-mème je suis las de leur facilité.
De l'empire dvec vous j'ai changé la croyance ;
Un seul mot a vaincu leur faiUe résistance :
nign^Pdi-vGoOgle
»i8 HENRI Vin.
Avec Ttiiu maioteiunt c'est la publique vcâx
Qui parle de conseils , qui les prend pour des Imsl
Réprimez les trausports de votre zèle austère ;
Allez , vos cheveux blancs , votre saint ministère ,
Vos vertus jusqu'ici m'ont fait tout excuser :
De mes bontés enfin vous pourriez abuser.
CKAKMEB, iSeîlIIODr.
Elle n'a plus que vous.