ACTE II, SCÈNE IV
HEBRI.
Vous avez souhaité de revoir votre roi , Madame.
BOULEK.
Juste ciel ! quel eUrayaDt langage !
BEBRI.
Eh quoi ! ce nom sacré vous parait un outrage ?
BODLEK.
Sire , entre nous jadis il fut des noms plus doux.
HEnm.
Je ne dois pins porter le nom de votre époux.
BouLzn.
L'hymen à voire sort m'a donc en vain liée ?
Présente à vos regards , je suis donc ouUiée ?
HKSBI.
Ne parlez plus des noeuds que vous avez brisés } Ne vous souvenez plus de mes feux méprisés.
BOULEH.
J'ai méprisé vos fe^ix ? vous ne pouvez le croire.
HFSBI.
Oui, vous avez trahi vos sennena, votre gloire.
BOULEJf.
Si j'ai pu vous déplaire , ordonnez mon trépas , Mais en m'ôtant le jour , ne me flétrissez pas : Contente&-Tous tlu sort où vous m'avez réduite.
nign^Pdi-vGoOgle
a3o HENKI VIII.
BEHKI.
Ainsi donc c^est à moi d'excuser ma conduite ! Vous m'étonnez.
BOtTLEN.
Daignes me l'expliquer au mcnns.
Mes bienfaits envers tous manquentr4Is de témoins P
BOULES
Us vivent dans mon cœnr , malgré votre colère.
HEBBI.
Et ce coeur a brûlé d'un amour adultère I Et l'objet de mon choix , oubliant sa fierté , A de notre union souillé la pureté l
BOTLE».
Moi!
BBimi.
Bien plus , j'en rougis , et pour mon diadème y Et pour vob« complice , et surtout pour vous-même : La nature et l'hymen, à la fois outragés , Ont demandé vengeance et ne sont point vengés. Mais il faut mettre un terme à tant d'ignominie.
BOCLEH.
Ah ! ces cris de la rage et de la calomnie Ontrîls dans votre cœur prévalu contre moi ?
HESRI.
A ces cris odieux ma cour ajoutait foi.
Si la vérité parle, es^<e à voua de vous plaindre r*