‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 115 sur 251 · BOVI.EH · texte numérisé non relu

BOVI.EH

Tembrasse vos genoux.

HENIII.

Arrêtez.

BOULES

Dois-je encor espérer...

LeTCï-votis.

Mon cœor voudrait, madame, exaucer vos prières; Mais souvent un monarque a des devoirs sëvères. D'ailleurs à mes bontés faut-il avoir recours , Quand les juges n'ont point prononcé sur vos jorirs ? Je ne puis deviner leur sentence suprême :

Attendez-la du moinâ , je l'attendrai moi-même j Je lui dois obéir : vous savez que les lois Sont l'oT^ne du ciel et commandent aux rois.

Puissiez-vons désarmer un tribunal sévère E A ma fille , à la vôtre allez montrer sa mère. Adieu.

nign^Pdi-vGoOgle

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