TOME 1. iG
nign^Pdi-vGoOgle
'i4» HENRI VIII.
De' son appartement f ai tu sordr le roi ;
Vos joges le suivaient : rien ne transpire encore ;
Mais de jours plus sereins j'ose entrevoir l'aurore :
Du moins , en terminant cet entretien secret.
Il mafthait vers ces lieux d'un regard satisfait.
IVèsdevouâ, avec vous, je veux ici l'attendre.
X>'impure calomnie en vain se fait entendre ;
Ses clameurs , trop souvent plus fortes que les lois ,
Ne pourront subjuguer nî mon coeur ni ma voix :
Le bonheur que je veux n'est pas dans la puissance ;
Il est dans vos bontés et dans ma conscience :
Ma grandeur,' c'est la v6tre. Ab! vivtms désormais,
Vous sur un trône encor pour verser des bienfaits ;
Le roi , pour oublier qiielques momena d'ivresse ,
Pour rendre à vos vertus sa première tendresse ;
L'indigent , pour vous voir et cesser de gémir ;
Et moi, pour vous aimer, vous plaire et vous servir.
BOtTLSK.
Hélas ! i chaque instant , inr la moiàdre apparence , Un coeur infortuné ressaisit l'espérance.
Je vous jugeais bien mal : ïne le pardoinnez-vous ? M«is ne différons plus \ courons v^a mon époux.
nign^Pdi-vGoOglc