‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 121 sur 251 · ACTE m, SCÈNE IL *4t · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE IL *4t

SEIMOtfK.

OÙ portez-voiu vos pu ? . •

Loin de vos jeux, andtaie.

SEIMOnK.

&hl ne me craignez pas.

le d<») , je le sens trop , vous paraître importune ; Mais je viens consoler votre auguste in&rtune ; Je plains le c«ur superbe au sein de ta grandeur f U n'aura point d'amis dans les jours do malheur.

BOin.EIT.

E8t<e TOUS qui pariez ?

SEtMOCK.

C'eu moi <pâ vous ic^^ote.

CRARHBA, àBonlea.

Madame , ali ! que m timx d« vous wàt point aiu|iiMW.

BODLStl.

Amis , parens , époux , quand tout m'ose outrager , Cest ma rivale , 6 ciel ! qui vient me protéger !

SEIHOUB.

IHon , je ne la suis point ; je suis votre sujette.

BOVLKH.

Dans quel étonnement son langage me jeti* !

SEIUOUA.

1^ tentps est précieux, ntadame ; écOntex-moï :

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