ACTE IH, SCÈNE III
BOULEK.
Kien ne peut me surprendre ; le connais mon époux , et je dois tous comprendre. Un jour, sans doute , un }Our, du moins vous rougîres De l'horrible destin que tous me préparez.
Malheur à qui peut tout! il peut Touloir un crîme. Mais un infortune que la puissance opprime , A de quoi raSèrmir son coorage abattu :
n est un tribut») qui veoge U vertu ; L'UwTers «et «ourais a ses ïm» redoutables :
L'iiUMfent condamna par dec Jv^es coupables , Sous leur indigne arrêt tombant désesp^r» , Va soulever contre &sk, ce tribunal sacré ; n meurt comblé de gloire au sein de l'infamte ^ Il meurt, et l'éiijiaiàud, qui voit trancher la vie, Le couvrant tout>à-coup d'un éclat immortel , Rend iou nom plus ai^nste, et devient un autel; C'est le sort que j'attends. En vain calomniée , Dans le fond de mon cœi^ je sms justifiée.
Ce cœur est devant vous prêt A se découvrir, Et (e puis me louer pnîsqpe je vais mourir.
Je me rendrai justice : elle m'est refusée.
J'avouerai cependant qu'autrefois -abusée , AToccupant de voqs seul , et cruelle par vous , Plus que le rang suprême adorant mon ^oux , Fière de mon bonheur, j'ai vu d'un œil impie Catherine verser des larmes que j'expie ; Vous m'en voyez répandre à ce seul souvenir.
Je fîu eo^dii*. H^s! deviez^Tous TtCao punir? Mais depuis ee moment oà les noeuds d'bytuéaée
nign^Pdi-vGoOgle
Au destin d'un monarque ont ioînt ma destinée, N'ai-je pas sur vos jours semé quelque douceur. Digne des noms sacrés et d'épouse et de soeur , Mère... de votre fille, et reine bieuiâîsante : Sire , ma vie entière à vos yeux est présente ; La vertu, le devoir, ont marqué tous mes pas : Vous pouvez maintenant prononcer mon ti'épas.
HEBKI.
A la vertu , madame , accorder un refuge , C'est le [dus bel emploi d'un monarque et d'un juge : Mais quand tout vous accuse , ai-je lieu de douter ? Est-ce vous seule enfin que l'on doit écouter? D'autres ont avoué votre commune offense ; Nous verrons si Norris prendra votre défense : î4orris peut nous donner des éclairrissemens. D vient.