‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 125 sur 251 · ACTE m, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE IV

HORKtS.

Mon cccur est innocent , c'est au crime h trembler.

BESKI.

Ne me dëguise rien.

Honnis.

Tj consens , je le jure.

Ma bouche a de tont lems igndré l'impostm^.

HEnRI.

Va , je ne doute jlbînt de ta sincérité ; Ton maître de u bouche attend la vérité.

BOKRIS.

An sèment que f ai fait je resterai fid^e,

HZRai.

Tu voU la reine j il faut t'expUquer devant elle.

BOKKIS.

Sa présence n'a rien qui me puisse arrêter ; Et , je dirai bien plus , j'ai dû la souhaiter. Je déteste le crime , et je viens le confondre.

BOULES

Grand dieu !

BESItl.

Je suis content ; mais songe à me répondrft.

Parle ; est-elle coupable ?

SEiMOCK, iNorrii.

Osez^^ous l'accuser ?

Cruel ! de son malheur poavez-vons abnser ?

Ahl ses persécnteors n'ont <jue trop de poîssanee.

nign^Pdi-vGoOglc

s4S HENRI VUI.

Madame!

booleu, iRonii.

Au nom d'an dieu vengeur de l'innocence , D'un dieu qui nous ratsemble , et qui dans ce moment  du haut de son trône entendu ton serment , Par le sein tpâ" jadis a nçurri ton eniànce , Td peux encor , ta dois embrasser ma défense. Si ma fiiiblesse en trâ tronve tut accnsatenr , Ton coeur m*en est l^mcHB , tu n'ei «pi'an imposteur.

HonroLK.

L'innocence est toujours calme et sans violence.

■ EHRI.

Contenez-vous, madame, et gardez le silence.

SEIKOVK.

Ah ! sire , ayez pûé de ses cris douloureux ,

Et permettez du moîns.la plainte aux malheureux.

nei&is.

Reine, jusqu'à la fin ticlieB de tous contraindre. crauxcb, ftNom*.

Tons paraisses la plaindre I Vous aussi! vons, laadmne! Ah! la reine, en ce jour, Conserve des tatS» xm nibca ée b eùvt l Je ne le croyais pas.

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