‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 128 sur 251 · ACTE m, SCÈNE IV. ' a · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE IV. ' a

Croîrai-je qae Norfolk , esclave volontaire ,

T'ait prêté sans aveu «on lâche tninistèK ?

Achève; Iftisse-lTd le ftrrfah tout entier;

Tu peux de la vertu retrouver le sentier ;

Tu le peux : mais entends sa voix qui te réclame ;

Contre ce dernier cri ne défei>ds point ton ame^

Profite des leçons 4{u'elte tfoAre abjoia^'huî :

( Montrant Bonlen «t Setmoar. > Roi, voici ton épouse, et voilà son appui.

Allons, soldats.

H EN Kl , 4gu4.

Par-tout jVntrevois im aldme.

SElUotra.

Ah ! ne redoutez pas un retour magnanime.

BOVLBS.

Sire , je vais attendre ou la vie ou la mort.

HEHBJ', itoctnHthvbaibMcA ilMiatlR.

Qu'auctt a'MHe eH ce IteB. ,

rLaiste folirar le maoïd.

Et vous , pond£e saint, ^miue auKuitiç g t sf^irilJe ,

Défenseurs de la rejn^, ahl s'il, vous «st possible t

Aux malheureux encore il iàut k conserver :

Au prix de tout mon sanj puiaùez-yo^is U faurer !

nign^Pdi-vGoOgle

a54 HENRI TIII.

Page 1