‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 131 sur 251 · BOULEN, CRANMER · texte numérisé non relu

BOULEN, CRANMER

CKANHEK.'

Apprenez. . .

BOTLEH.

Des sanglots! quel sujet Tous amène?

CKABXEH.

L'ordre dn roi, madame, et l'ordre de sa haine. H a signé l'arrêt. Cet arrêt...

VOVLKV.

C'est la mort.

CKiKMEK.

Les antres acciiséS' ont terminé leur sort.

SODLEH.

Tous?

CB.ABMEK.

. Tous.

bouleh.

Fureur impie! horrîUe sacrifice!

En les aiwuiiùiuU tu pirlù* de initiée ,

lloi per6<le' On croyait A sa ia

Mon frà«, il ne (Mm ^gM ger qat u saMur. .

11 n'est plus, le soutien Jm sang qui m'« tût Kaître:

A ses derniers soupi» il me nonunait pcntr-tere.

Et je n'ai pu t'eaundre et répondis i m voix !

Je n'ai pu l'embrasser pour la dernière fois!

Reçois du moins, ces pleurs ; ipi'ils cons<dent ta ceudre :

Mon frère, auprès de toi mon ombre va descendre.

Vous , qui nous accusiea , je ne puis vous haïr ;

Votre longue aiaitié reste ev mim aowvait :

Voilà le seul forfait qui .tous mène aux supj^es \

O de mon innocence infortunés complices ,

Parmi tant de malheurs il m'eût été bien doux

D'^orer TOtre sort, d'expirer avant vous!

Ceux de qui la faiblesse us mtifment abusée , Pour cooeerver le îonr vuuB avsit accusée.

Ont , en se rétracunt reçn le cotqi mortel :

Oui , de votre innocence ils attestaient le ciel ; Tous vous rendaient justice.

ZOVLiS.

Ab! oduî tpà n*«ocible Dans le fond de son cœur ne me croit point coupable.

CKAKMER.

Votre Seimour en pleurs venait se joindre k moi , £t nous allions tous deux tcmber aux pieds du rcn, jPonr emp4chK h iBàiB 4é si^utr la seattnce ,

nign^Pdi-vGoOglc

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