‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 142 sur 251 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

HENRI, PAGES ET GiRDEs, au foQcl du palaïs.

/a ! qui pourra calmer ma sombre inquiétude?

J'ai besoin de repos, besoin de solitude.

A mon ordre , à ma voix chacun s'est retiré.

Laisse ehtkek le rehokdsI Norris, il est entré; n me suit , il est là , je le sens qui me presse : n combat sans succès ma iâtale tendresse.

Je les entends tous deux : Quand elle dit , Seimour, Le remords dit , Boulen. Le crime avec l'amour ! Combien je bais Norfolk , mon in8igne complice ! Mais j'ai dicté l'arrêt. Boulen marche au supplice ! Malheureux! Dans ton cœur, vainement combattu, Le remords n'est qu'un cri stérile et sans vertu : D'un repentir profond ion ame est ennemie ; Tu veux le fruit du crime et non son infamie. Allons. De mes tourmens l'amour doit me payer :

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»70 HENRI Vm.

Moi-même auprès de lui puiss^je m'ouHier !

Mais Catherine aux pleurs , à l'exil , ctmdamuée , Mais Boulen plus chérie , et plus infortunée , Je les rejette eu vain loin de mon souvenir!... Je ne pourrai trôner ni moi ni l'avenir.

( Observtiit les statne^ilet roii d'Aog^tenw. ) Je vois en frémissant ces images funèbres.

Richard , roi meurtrier, chef des tyrans célèbres , Henri sept a puni tes forfaits signalés t Console-toi) son fils les a tous égalés.

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