ACTE IV, SCENE VII
Mais chérissez toujours, scnges k r^retter Celle qui vous fit joaitre , et qui va vou4 quitter. n faut partir. Adieu.
ELISABETH
'' Quoi ! défà tu me laisses ! leDLEII, reTenantàprandEiws..
Keçoifl, trop fclur en&ist, net dkwnièrw ear«5>«l>,
ELISABETH
O ma mère ! où v^-tu ? ;
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Qne'hii-rtpoBdie, hëlasî
ELISABETH
Reviendras-tu bientôt?
BOULEZ).
Je ne reviendrai pas.
SEIMOCK.
Craignez d'exécuter la sentence cruelle,
Vous , soldats , vous , t^aioiiu de ma douleur mortelle ,
Vous qui la partagez , vous que fetLtends gémir.
Vous pleurez ! et pourtant vous osez obéir !
Reine , de trop dliorreors je suis environnée.
Mourante plus que vous , plus que vous condamna ,
Je veux auprès du roi précipiter mes pas :
Je vais , je cours à lui , cet enfant dans mes bras.
BOULEN
Bien loin de le fléchir vous auriez tout à craindre.
nign^Pdi-vGoOgle
a68 HENRI VIII.
SEIHOUX.
A sentir la pitié je saurai le contraindre.
BOULES
Ne Tons abtisez point ; tout est ûm pour moi. O ma fiUe , aujoardlim je ne vi» pins qu'en vcâ. C'est mon Elisabeth , c'est mon sang , c'est ma vie ; C'est plna que moi , madame ; et je vous la confie. Je suis prête; marclions. Soldats, séchez vos pleurs: Qu'est-ce donc que la mort P le terme des malheurs. Quand je vais expirer sons le pouvoir du crime , Plaquez un roi bourreau, mais non pas sa victime. Affermis mon courage , 6 clémence d'un pieu : Madame , aimex-la tâen ^ c'est votre fille. Adieu.
nign^Pdi-vGoOgle