‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 147 sur 251 · SCÈNE ÏV · texte numérisé non relu

SCÈNE ÏV

HENRI, SEIMOUK , . couKTisABS , pages, aiRs».

SEIMOVK.

J'ai sauré l'iaiiocence ; & la fis je respire.

BBNKl.

Eh quoi ! toujours des pleurs !

SEIHOQR.

Ah! laissez-les coqter} * De ceux que j'ai versés ils vont me consoler : Us sont doux maintenant. Partagez mon ivresse j Répandez avec moi ces larmes d'all^resse : .

La reine enfin triomphe et retrouve un époux.

BEErm.

Ita rane ! un si beau nom n*est plus fait que pour voua.

\ SEIKOOK.

L'ai-je entendu , grand Dieu !

BEHKt.

Qaelle est votre espérance?

SEIHOTFK.

Quoi I ne venez-vom pas?...

HXIIRI.

D^écoater la clémence ,

nign^Pdi-vGoOgle

ajG HENRI VIIÏ.

De révoquer , madame , un arrêt rigoureux.

Eli bien ! ne soyez pas à demi généreux.

y0^B avez aux tounnena enlevé Ik victime ;

Mais ce n'est point assez : rendez-lui votre estime ;

Bendez4ui cet amour qui ne m'était point dii ;

En un mot , rendez-lui tout ce qu'elle a perdu-

Que deux fois voire maîa Têlève au rang suprêmo :

Le piix d'un tel bienfait «era le bienfait même :

Vous trouverez ce prix au fond <Le vbtrQ coaur -,

Enfin d'Élisabetb vous ferez le bonheur,

Le mien, sire, et le vôtre, et j'ose encore le dire.

Celui' de vos sujets , cclul de tout l'empire.

Ma gloire et mm amaMH' «ont totis deux-ofl^nsés

De ces voeiuE i)Bpradiem'qti'ici> vom^Wi'nA-AMeE'.

Mon courroux s'est calmé : . a'Ête^vous pas contente ?

Dois-je encor m'avilir ? ^t-ce.là votre atfente ?

Me'tiiùt-il outragbrla sainteté des lois,

Devant l'Europe entière-AiM'^'^Uf de tous les rois?

Celle d'un jugement flétrit lin(iï«riluij,nièdi6

A-l-elle encore un front digne du diadËme ?

A partager son sort m'osez-vous condamner P ,

ikotlài. Bbulèn ViVl-'a ; }'ai ^u lui pardonner ,

Pour TOUS , pour mes sujetst madame , et non pour elle ;

Mais ce pardon suffit : elle est tro^ cjrimiliiellc

Quand le pouvoir sacré de In religion.

Les usages, les mœurs, Tantique opinion,

ContP&'itloi vaîtibmCnt pliteés dans la balance,

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