CLÉRAC, LA SALLE, LOUIS CALAS, LE RELIGIEUX
O ministres des lois, soutiens de la justice; Vous ne souffrirez point qu'un innocent périsse. Mille objets efTrayans sont encore sous mes yeux ; Ces pénitens , ce deuil , ces prêtres furieux , Et ce fantôme affreux , restes d'un suicide ,
nign^Pdi-vGoOglc
Qu'une sanglante erreur condamne an panidde.
Au premier des nartyrt le temple eoancri
Est-il donc ma bourreaox impunâneat Ihrré ?
Ah ! mon père est proscrit ; son suppliée ê^mpftèxe ;
Le peuple me pounoit en demandant sa tète.
Je viens auprès de vx» } t^ °>" î^*** *> vos bnw.
CLÉKAC.
Quoi ! c'est un des enfâns...
LE ftELtCieVX.
Du malheureux Calas.
CLÉKAC.
Et que reot-^l de moi? Son fils ! un hérétique!
LE RELIGIEUX
Presque dis son en&nce il devint catholique.
CLtXA'C.
Lui!
LE KELICIIEUX.
Grâce à l'Étemel , qui s'est servi de moi , Ses yeux sont éclairés du flambeau de la foi.
LOUIS CALIS.
Et du plus grand forfait on acïuse mon père ! Si d'un tel changement il eût puni mon frère , Si dans le Bong d'un fils son bras s'était baigné , Tétab plus crùmnel ; m'aurait-il épaif;né ?
Maintenant dtmc jugez , amis de l'innocence , Amis de la raison , prononcez la sentence.
nign^Pdi-vGoOglc