‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 156 sur 251 · CLÉRAC, LA SALLE, LOUIS CALAS, LE RELIGIEUX · texte numérisé non relu

CLÉRAC, LA SALLE, LOUIS CALAS, LE RELIGIEUX

O ministres des lois, soutiens de la justice; Vous ne souffrirez point qu'un innocent périsse. Mille objets efTrayans sont encore sous mes yeux ; Ces pénitens , ce deuil , ces prêtres furieux , Et ce fantôme affreux , restes d'un suicide ,

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Qu'une sanglante erreur condamne an panidde.

Au premier des nartyrt le temple eoancri

Est-il donc ma bourreaox impunâneat Ihrré ?

Ah ! mon père est proscrit ; son suppliée ê^mpftèxe ;

Le peuple me pounoit en demandant sa tète.

Je viens auprès de vx» } t^ °>" î^*** *> vos bnw.

CLÉKAC.

Quoi ! c'est un des enfâns...

LE ftELtCieVX.

Du malheureux Calas.

CLÉKAC.

Et que reot-^l de moi? Son fils ! un hérétique!

LE RELIGIEUX

Presque dis son en&nce il devint catholique.

CLtXA'C.

Lui!

LE KELICIIEUX.

Grâce à l'Étemel , qui s'est servi de moi , Ses yeux sont éclairés du flambeau de la foi.

LOUIS CALIS.

Et du plus grand forfait on acïuse mon père ! Si d'un tel changement il eût puni mon frère , Si dans le Bong d'un fils son bras s'était baigné , Tétab plus crùmnel ; m'aurait-il épaif;né ?

Maintenant dtmc jugez , amis de l'innocence , Amis de la raison , prononcez la sentence.

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