SCÈNE IV
SOLIMAN, NARSÈS
Tai peine à contenir ma rage.
Cest peu de votre haine , ah ! )oignez-y l'outrage ; Ma valeur a le prix quelle dut obtenir.
Oui , f ai tout Ëiit pour vous *, est-ce assez m'en punir ? Barbare , accablez-moi , je suis votre complice ; le ne puis votu haïr, c'est mon plus grand supplice.
JIÂXSÈS.
Sei^iear, tant de fàiMesse...
SOLIMÀH.
Eh ! veux-je l'excuser !
Rassasié d'affixints sans me désabuser...
Allons.
SARSks.
Conmmt, seigneur! quel dessdn vous inspire?
nign^Pdi-vGoOgle