AZÉMIRE, SOLIMAN, NARSÈS
A cet événement je n'osais point m'attendre.
Quoi 1 vous y consentez ?
AZÉMl'KE,*àpart.
Tureune va l'enilendré.
Mais je connais son coeur.
SOLIMÀH.
Ah! vous, devez songer Que de vos fers , Madame , on vient le dégager. Croyez-voas sur son cteur avoir tant de puissance , Que rien ne puisse au moins suspendre la balance ? Entraîné loin de vous qu'il demeure , et c[u'enfîn La voix de son pays le redemande en vain ?
TOHE I. 3
nign^Pdi-vGoOgle
Oui , je le croîs sans doute ; oui , t^le est mon attente ;
Oui , loin de ses regards je lui sei-aî présente ;
A ses feux , malgré vous , )e dob me confier -,
Je le dois, je le veux. S'il osait m'oublier,
S'il devenait ingrat , ( sans doute il ne peut l'être ) ,
Plaignez mon infortune et sacliez me connaître ,
Gardez-vous d'un espoir prêt à se ranimer \
Tous me verriez mourir, mais non pas vous aimer.
Adieu, seigneur.