‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 182 sur 251 · ACTE m, SCÈNE III. Ssg · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE III. Ssg

LOOIS CALAS.

LaUses^noî ; vous n'ètei poïot mon père.

LE KELIGIEVX.

Vos e£!brts seront vains : je ne vous quitte pas.

LOClft CALAS.

Où sont en ce moment, que font les nta^tnuP

L£ hkligieux.

A l'instant où le ciel est devenu plus sombre, Quand la nuit commençait à déployer son ombre , Le peuple au parlement les a tous rappelés.

LOUIS calas.

Les juges , dites-vous , cette nnît raisemUés ! Sans doute ils ont déjà prononcé...

L? KELIGIETIX.

Je l'ignore i Parmi les citc^ens rien ne transpire encore.

LOTTis calas.

Que dit-on de l'arrêt qui doit être porté?

LE EELIGIEVX.

Le sentiment public s'est trop manifesté :

De la prévenlioii vous connaissez l'empire,

LOTTIS CALAS.

A perdre mes parens je vois que tout conspire.

LZ EKLieiEOX.

Du moins... mr Jean Calas les soupçons réunis...

nign^Pdi-vGoOglc

33o JEAN CALAS.

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