JEAN CALAS, LE RELIGIEUX
LE RELIGIECI.
Vieillard, pardonnez-moi.
JStH CALAS.
Je ne vous comprends point. Vous pardonner! pourquoi?
\ . LE RELIGIEUX
Tous goûtiez un repos que jV troublé pmt-étre.
Non. Mais vous me plaignes , et vous êtes un prêtre !
LE RELIGIEUX
Ne vous étonnez point : je suis un homme aussi.
lEÀir CALAS.
Que voulez-vous de moi? qui vous amène ici?.
LE RELIGIEUX
Mon devoir le plus saint , Dieu notre commun père , L'ordre des magistrats , et vos malheurs , mon frère j De la religion les bienfàisans secours ; Puissent-ils consokt-le dertii^de vos iours!
(ji-ïGooglc