ACTE IV, SCÈNE IV
Tu parles d'infamie! Âhl tes setu sont plongés Dans l'antique cahos de nos vils préjugés.
Mais j'approche du terme où l'on cesse de croire A ces fàntâmes vains et de honte et de gloire. Le ciel laisse ma vie au pouvoir des humains : Mon véritable honneur n'est pas entre leurs mains ; Ce seul bien qui me reste est au fond de mon ame. Triomphant ou puni, le coupable est infâme.
Quand le juste opprimé périt sans défenseur , La honte doit tomber sur le juge oppresseur.
Aux étemelles lois ne sois donc plus rebelle j Pour sortir de la vie attends que Dieu t'appeUe. Nous avons tous les deux im devoir à remplir ; Mais le tien est de vivre, et le mien de i
MADAME CALAS
Cruel, quand tu péris, mon devoir est de vivre! Je n'en connais qu'un seul; c'est celui de te suivre, De unir un destin d'horreur empoisonné , Et de joindre l'épouse à l'époux condamné.
Je ne fléchirai point ton courage insensible ! Ton supplice s'approche, et lu reste paisible! Eh bien ! au lieu fatal je marche sur tes pas; Je veux te précéder dans la nuit du trépas :
Tout mon sang...
lEAH CALAS.
Écoutez... la fureur vous égare.
HADAXK CALAS.
Devant toi, sous tes yeux...
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JE&It CILAS.
Ypensez-TOTis, barbare?
Déjà snr votre cœnr je n'aj donc plus de droits!... Accourez, mes enfans, reconnaissez ma voix.