‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 199 sur 251 · LA SENTANTE · texte numérisé non relu

LA SENTANTE

O mon vertueux maître , épai^nez ma douleur : Je vous connais , je sais quel est votre bon cœur : Dans le fond du cercueil je vais bientôt vous suivre ; Mais enfin , si je puis un moment tous survivre , Votre épouse et votre fils ne me renverront pas : Jusqu'au dernier soupir je m'attache à leurs pas : D'tme main secourable et non pas importune J'allégerai pour eux le poids de l'infortune : J'ai servi les Calas dans leur prospérité, Et je les servirai dans leur adversité. /

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