‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 207 sur 251 · ACTE V, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE IV

JEAN CAlXs.

Je vous pardonne tout ; que le del vous pardonne !

Vous, peuple dont l'erreur me conduit au trépas,

Adieu ; peut-être un jour vom pleurerez Calas.

Adieu, ville natale; adieo, chère patrie,

Où j'ai TU s'écouler le songe de la ^e.

Le temps âùt j Dieu m'appelle ; et mon cœur transporté

S'arrête avec respect devant l'éternité.

Fort de mon innocence, il me reste un reiuge;

Jean Calas est absous par l'infaillible juge.

J'ai vécu , j'ai soufièrt ; il faut encor sou£&ir !

(OiMDteDd lï cloche.) Ma femme, mes enfans, adieu j je vais mourir.

(Jean Cilaa «»t mxvi d'une grande partie du peuple (jni rerient

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