‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 208 sur 251 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

M«. CALAS, LES DEUX FILS DE JEAW CALAS, LAVAISSE , LA SERVANTE , CLÉRAC , LA

SALLE, L8 PBUPI.E, SOI.DATS.

.MADAME CALAS, rerenBnt à elle, mais ^gar^e par la douleur- OÙ suis-jeP dans quels lieox revôis-je la lumière? Quel funèbre nuage a couvert ma paupière ?

Quel objet, quel specUcIe à mes sens retracé... Je cberche vainement ; c'est uo songe effacé. Un songe! et cependant mon ame consternée...

nign^Pdi-vGoOgle

Eh quoi! de mes enfans je suk eavironnée!

Quel est donc , mes enfàns , le sujet de vos pleurs ?

LA SiLLE.

Ses sens sont égarés.

FtEKKE CILAS.

Nous pleurons vos malheurs.

Je ne tous com^Mre&âs pas. Je suis dcmc malheureuse! Oui , d'un profond i^grin l'image douloureuse Revient en traits confus s'ofinr k mes espiite. Je vois... Je me souviens... Le premier de mes ^... Cétait poidant la nuit... Un cachot solitaire... Des juges... un arrêt... Où doae est votre père? Où donc est mon époux ? j'ai besoin de le vcht. Vous ne répondez point! pourquoi ce désespoir P Quel désastre imprévu fâut-il que je redoute? Nos yeux dans un moment le reverront sans doute.

LES DEUX FILS DE JEAK CiLAS, LATAÏSSE,

LA servaute.

Jamais.

XADAUS CAlAC.

Comment 1 jamais!

CLÉRAC

' S'il était innocent?...

Ciel! j'étais convaincu; je doute maintenant.

LA SALLE

Ahl TOUS doutez bien tardl

n,gN;.(JNGOOgle

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