‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 231 sur 251 · ACTE II, SCÈNE II. 4b · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE II. 4b

oriMivs.

Cest est trop : d'un consul employons la puissance. Kaugeï-Tous près de moi , sénateurs , cheTaliers , Vous tous, bons cîtoyeus, intrépides goerriefs. La main de Scipion , aux exploits aguerrie , A de Tibérîus dëtirré la patrie :

On est tenté de suivre un exemple si bean, Et tous les factieux ne sont pas au tombeau.

Quels sont les révoltés qui demandent vengeance Lorsqu'on doit^u sénat implorer l'indulgence? - Qu'ils sachent qu'à l'instant je puis les accabler ; Je n'ai qu'un mot à dire , et leur sang va couler.

Que tardons^ous encor à punir cette andace ?

âaiccnvs, Ftarilsnt.

Citoyens...

FULVIVS.

Tu t'entends -, 'le consnl noos menftce.

LB PEUPLE

Meurent les sénateurs ! ' '

GKACCSOS.

Citoyens , arrêtez.

LE PEUPLE

Ils sont GTuek.

OEACCHUS.

Sans doute ; et vous les imitez.

LE PEUPLE

Vengeons-nous.

nign^Pdi-vGoOgle

4o4 CAIUS GRACCHU5.

Arrêtez ; maUieur k llioimoîde !

Le sang retombera sur sa t£te perfide.

Ties lois , et non du sang : ne souillez point yos mains. Ilomaîns , tous oseriez égorger des Romains 1 Ah ! du sénat plutôt périssons les' vicùmes ; -Gardon* l'humanité., làîssonB-lui tous les crimes.

Page 1