‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 233 sur 251 · ACTE n, SCÈNE III. 4oS · texte numérisé non relu

ACTE n, SCÈNE III. 4oS

A ses cbtés , r'est-là le poste de sa mère, Si i'avais dans le temple accompagné son frère, J'aurais péri cent fois par vos coups inhumains Avant <jue mon enfant fût tombé sous vos mains.

OPIMIVS.

J'excuse vos transports , je plains votre tendresse ; Mais des esprits ardens qui fermentent sans cesse, Remplissent nos remparts, de troubles étemels , Et Caïus est le chef de tous ces ci^ninels.

LiuiniA.

Mon épttnx !

COBRtLIE.

Qu'a-t-il fait ?

OPIMIUS

Sans cesse Q notu outraget nourrit contre nous des sentimens de ragej De son cœur idcéré rien ne peat les bannir.

COaliiLIE.

Et qu'a-t-il mérité ? ^

OPIHIVS.

La mort doit le punir.

CKiccHus, cosirÉi-iE, Licnril, fulvius, le peuple. La mort !

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