ACTE Iljy SCÈNE V. 4s
Q oserait..'. Tu voit combien je sois à plaindre! Duu son cceor mieux que moi tu pouvais péuélrer. Quel est èanc ce secret qu'il dmt me déclarer ? Ne m'aimerait^ plus? O 'destin déplorable I Quand de vos sentiDieDs TtdïieC irréparable , AjH^ tant d'heureux jours oubliée désormais , Vous fuit , vous abandonne , et cc^ pour jamais ! Que dis-je ? Loin de moi cette image cruelle ! Je sens que j'ai besoin de le croire fîdèïe.
ISHÈNE.
Quoi, ses sermens!...
AziHIKE.
Hélas! où sont donc tes momens Alors que dans ses yeux je lisais ses sermens P Un leste de tendresse anime encor sa bouche ; Mais ses yeux sont armés d'un silence farouche. - A mon amour, Ismine, il ofire désormais Des larmes, des r^rds ou U'onblés ou muets.
.Après tout , j'ai moi seul ordonné mon injure , n était trop aimé pour n'être point pai^ure.
Enfin , c'est un chrétien , rien ne doit m'étonner.
ISMÈBE.
D'un changement si noir, pourquoi le soupçonner?
Ai-je rien fait , dis-moi , pour mériter sa haine ? Me haïr! me tromper! lui, me tromper, Ismine! C'est d'un frivole soin trop long-temps m'occnper ; Turenne est un héros , il ne saurait tromper. Sans redouter sa haine ou son ïndiâ^rence ,
TOKEI. 4
nign^Pdi-vGoOgle
So ÂZÉMIHE.
Donnons à ses sennens une èfltière assurance. ■• • - Ses vertu», tout en Im m'est gnrant de sa foij Tout mé jure.;, et pourtant je tremble malgi^ moi}' ' D'un noir pressentiment je rie puis riie défendre^ ■ Viens, je veux m'ëplaire'r, je ve«x le vwr, Fenteridrei- Lui seul de mes soupçons peut dissiper l'iiorretu-, ■ [ ' Ismène; et mon destin est au fond dé son cobut. ■■ > '