‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 45 sur 251 · AZÉMIRE, ISMÈNE · texte numérisé non relu

AZÉMIRE, ISMÈNE

Pleurs , sanglots superflus !

Turenne! il fuit. Et ntoî ! douleur insupportable ! Turenne ! U remplit seul mon âme inconsolable. Je ne le verrai plus , et je vais désormais L'appeler, le chercber, sans le trouver jamais. L'amour venait s'unir à toutes mes pensées.

Loin de lui, sous ses yeux à lui seul adressées; Je ne voyais que lui ; les ténèbres, le jour, L'air que je respirais, tout devenait amour, Turenne ! il ne craint pas une amante outragée. Voilà donc que je çieurs! ma mort sera vengée. Allons , quittons ces Heux , ces lieux jadis charmans , Témoins de mon bonheur, tout pleins de ses sermens. Et maintenant voilés de ma douleur profonde.

Où je ne le vois plus, où je suis seule au monde. Courons.

ISMÈSB.

Qu'espéreï-Tous ?

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