ACTE V, SCÈNE III
Craignes tjaR sous vos coups tout mou sang répandu.. Pour vous avoir aimé, c'est le prix qui m'est dû.
Le ciel est juste. Alors qu'on a su loi déplaire , Ce n'est pas un forfait qui fléchit sa colère. Non , madame ; écoutez des présages plus sûrs. La guerre va bientôt s'éloigna- de vos murs ; Et tranquille bientôt , loin du fracas des armes , Dans le sein de la paix vous sécherez vos larmes, rimptorerai moi-même. . .
Êpai^ez-vous ce soin.
Qua m'importe la paix? Je n'en ai plus besoin. Mais vous qui m'opposez un silence inflexible, Vous que j'ai tant aimé, vous que j'ai cru sensible, Qu'Azémire du moins puisse encor une fois Recevoir vos soupirs, entendre votre voix.
Aux rives du Jourdain j'emporte votre image.
Azémire, en ces champs dévoués au carnage.
Du moins j'ose espérer qu'un plus heureux destin De mes jours que je hais aura' marqué la fin. Oubliez une amour aussi tendre que vaine ; Oubliez , s'il le faut , jusqu'au nom de Turenne. Adieu.
âeëhiue.
Parlez.
TUaEHSE.
Hélas!
nign^Pdi-vGoOglc
AxAmikb.
Ne m'importunez pliu.
DAXBOISE, entràtnant Tnrenne ^gai^.
Viens, suis~moî; c'est ici.