CHARLES, CATHBRIWE, LORRAINE, GUISE
ÊOVhTISAirS, OÀKbBS, Èk9È84
■ GiTasvtKK.
rt'ëprouvêx poifit, ïiion fils,'d'efixii ^Usitlaiaimé , Vous voyez âevnnt vom lés ënoends du cniae :
Oubliez aiq)râ8 d'biiJc les discoura d'an âerVers.
De l'État déchiré finir les louffs revers ,
Me servir, me défendre, est sa seule éafémiumi
CÀTHEKIHE.
Ou son ptrétexte au moins.
CHAULES.
Il semble aimer ht Fmioè;:
11 a ce ton brûknt , ce ton de vérité Qui par les imposteiu?s n'est jamais imité.
Et cependant fépr6uTé Ma pouvoir invincible Qui rend k ses disconcs taôa onar inaccessible ; Je sens que près de lui ce cœur intimidé Est convaincu souvent , filais non persuadé.
Llialntude fait tout : )é Vs hais des Vetiùttite; Son zile m'est suspect , il me pèse , il m'offense ; Soit que la vérité , pour éclairer les rois , D'un ami qui leur plaiE dbive âiAprunter la voix , Soit que de. V6t tômwk Ji'aaenrtté m^an^ndft»,
i4» CHARLES IX.
Soit plntAt que du ciet la bonté souveraine , Au moment du péril me daignant avertir, D'un perfide ennemi cherche à me garantir.
Oui, c'est la voix du ciel ; c'ett la voix de la gloij Si vous voulez régner, c'est à vous de les croire. Du coup qu'on va fra^ier au miHeu de la nuit , Vos regardas, dès demainirecn^illçront^lc fruit;' Et vous verrez c.epe!uple,. inquiet, indocile, . Se réveiller soumis , respectueux ,' tranquUle ,' Rentrer par la frayeur sous les lob du devoir, Et d'un roi qui se venge adorer le pouvoir.
Mais les momeus sont chersV le jobr fuit, W temps pi Amis , nous n'exigeons ni serment ni promesse':' Votre haine suffit.
LOKBIINE-
Dieu parle ; c'est assez.
GUISE
Désignes les proscrits. ' '
C&tber'ibe.
. . .; Ah! vous les connaisçei;, , ,
; i- "LORn&IIlB. ■-
Colîgni.
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Cette main.puqiir^le i)ebelle.:i ,; .'i ,
' ■■ - loura'iii'e. ■ ' "■■■■
Téligni. ' ■.-■1 1 ■ V. .• .^t;.. ■■ ■
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C'est son gendre et.sos appui fid^. '
nign^Pdi-vGoOgle