SCÈNE PREMIÈRE
- CBABlifS, piass, «asdss, dans l'enfoncement.
I^o -rester vettueux, on devenir coupaUe!
H est temps de c^isir. C'est un choix redoutaMe : Tertœnx , c'est ri3C[uet et mon ù^ne et mes jours ; Coupable un »eul moment, \e le sera) toujours. Moi coupî^le ! quel mot I L'humanité me touche : Auprès du chancelier j'ai senti de ma bouche Vder l'aveu, iatal d'un mystère d'horreur ; ' Mais le secret terrible est rentré dans mon cœur. Que me cotueille-t-on P d'exterminer les traîtres. Je balance P A-t-on vu balancer mes ancêtres P ITentends-je pas encore vanter avec éclat Leurs forfàiu illustrés du nom de coups d'état ? Mon tr6ne est dmenlé du sang de leurs victimes} Avec ce bel empire ils m'ont légué des crimes. Et mon œil voit partout leurs attentats écrits Soi For ensanglanté qui couvre ces lamlKis.
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