‹ Théâtre de M. J. ChénierChapitre 84 sur 251 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

CHARLES, CATHUtlME, LOBSL&|]!îE, iClHSE^

n sort. 3p VM5 «nlcer an» vaîBaaus eahor tei .

OUISE

Rangez-vous près du roi.

LOKKAINE.

Fermez tontes les portes.

Où donc est Tamiral?

IHwtr«» cp«iiw^.

Des vengeajHflt d!& <â(i tmoistres révérés , Que la i:ât»IU9R« çtC k icrinK axx^ei ; Le tr6ne est «tttfU^ {•? un« «este iniâç-

n,gN..(JNGtK")gle

Accusant chaque jour le trop lebt avenir, Vos cris semblaient hâter l'instant de la punir : Votre juste fureur, trop long-temps retenue, Peut éclater enfin ; la nuit , l'heure est venue : Faites votre devoir ; et , comblant nos souhaits , Sachez de votre roi mériter les bienfaits.

GUISE

Sitôt que le s%nal se sera fait entendre , Vous verrez qu'à ce prix nous pouvons tous prétendre. Nous partirons , madame , aux acceus de l'airain Qui va sonner pour nous dans le temple prochain. Ma main, je l'avouerai , dans une nuit si belle , Voudrait seule immoler tout le parti rd^elle-, Mon cœur même conçoit un déplaisir secret , Et , plein d'un tel honneur, le partage k r^ret. Mes compagnons du moins sont dignes de me suivre, De cueillir les lauriers que le destin nous livre , Et , contre les proscrits dès long-temps animés , De l'ardeur qui me brûle ils sont tous enflammés.

CRAKLES.

Vous m'aimez , je le crois ; vous servez votre maître : Mais long-temps mon esprit , trop timide peut-être , Conçut avec frayeur nn si hardi dessein ; D'ime amertume afiiTeuse il remplissait mon sein , Jusque dans mon sommeil là redoutable idée S'oflrait... Ne craignez rien, mon ame est décidée. Puisque le ciel VM{;eur otdoune leur: trépas, Puisqu'au fond de l'atdme il entratne leors pas , Puisqu'il faut c^iposerle parjure au'parjure,

nign^Pdi-vGoOgle

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