ACTE ÏV, SCÈNE V. ij
Puisqu'il s'flgit enfin de la commune înjute, Du salut de mon peupl|t; et de ma sûi^té, Je ne balance fim', le sort en eit jet^ :
1^ clookfl sODne trois fois , lentemeat. *
Versez letnng, trnppez.Ciel! qu'entends-^eP Ah madame!
, OUISE
Reine , c'est k vos soins de mSèrniir son ame. Poiir nous, le glaive en main, nous jurons à genoux De venger Dieu , l'état , le roi ,, l'église , et nous. . Roi , chassez maintenant ces stiériles alarmes : . ■,.
Eixhortez-nous , ppntife, et bénissez nos armes.
La cloche lonae trois fois , lentement.
Guise et tous les autres coartleant- mettent un gen6u en terre , en.ci^sa^t legrs éfén, Oa restant dmu- c<lta positiaà pendant le discours de Lorraine.
LOKRA.IIIE.
De relise outragée humble et docile enfant ,
Et créé par jes mains prêtre du Dieu viv(int ,
Je puis interpréter les volontés sacrées.
Si d'un zèle brûlant vos âmes pénétrées
Se livrentsana réserve à l'intâ^-'des'cie:ux,*
Si vous portez.au it^futrcuif eoenr raligieux, ''^
Voils aUez consommer un important ouvrage
Que les siècles futurs eavieroat à notre âge. ' ..^
Courez , et séHez'biénle Keu des nations ;
Je répands sur vous tous ses bénédictions.
Sa justice ici bas vous ^y^e vo^ jvicdnies -, < .
Sachez qu'il rompt au ciel la chaîne de vos crimes ;
Par celui <jui m'inspire ils vous sont tous remis ,
Et son glaive est tiré conUte iei e
TOHEI.
nign^Pdi-vGoOgle
j^B CHARLES ÏX.
Ué^iae , en m'îmiffûiunt un signe iaeffiçaUe , -
Défendit à mes mains le sang ]p fias coMpaUe :
Mais je suivrai vos pas , \e serai pth» de vous ,
( HoQtratit H agitant nn craciGx . ) Et Dieu même à la main je conduirai vos ooiçs. O tribu de Lévi , tribu sainte , immortelle , Une secojide fois le Dieu jaloux t'appelle, n est temps de remplir ses décrets éternels ; Couvres-voos saintement di) sang des criminels. Si dans ce grand projet quelqu'un de vous expire , Dieu promet à son front les paknes^u martyre.
Le tocBiD 101111» juaqu'i la fin de Tacte.
CBAKLES.
D'âne hérfdqas anbnr mon eocnr se sent btùlef. Acceptez , 6 mon IMeu , le sang prêt à couler !
CATHERIBE. *
U vous entend, mon fils, Q reçoit votre hoipmagej Tenes , et de ces lîeus présidez au carnage.
ovisE.
Et vous , siHveHnoi tout. Amîs , gnernera , soldats , Au toit de Colîgni courons porter qpB'paa.
LORRiivE.
Cest l'ennemi du trône eti'artisf^ dii criioè. .
esiSE.
Qu'il soit de cette ntiJt la première victime.
LOBH&IMX.
Que tous les protestans , i la ipis accabla ,