HEM RI
Parlez...
l'hôpital.
Ds sont trabis
vendus.
Colîgni...
HESni.
l'hôpital.
Cen est Eût, Coligni ne vît plus.
bemki.
n ne vit plus! comment? quel bras inexorable .
l'hôpital.
Cent bras ont massacré ce vieillard vénérable.
asifiii.
Ah! courons le venger.
l'hôpital.
Vous ne le pouvez pas \
nign^Pdi-vGoOgle
t8a CHARLES IX.
Que dis-je ? au sein du Louvre on observe vos pas ; Vous êtes prisonnier dans ce palais terrible.
Je n'attendais pas moins. O rage , 6 nuit horriUe ! PressenUmens afireux , vous voilà donc remplis ! Grand Dieu ! laisseras-tu nos bourreaux impunis ?
l'h&fitAl.
Déjà la douzième heure assemblait les ténèbres j L'astre des nuits, perçant des nuages funèbres, Dispensant à regret une morne clarté , Roulait au haut des cieux son disque ensan^anté i Tout dormait : vos amis , berces par Tespâ'ance , £t commençant à croire aii bonheur de la France , Bénissoient Le sommeil , et la paix de retour j Mais le crime veillait au miheu de la cour.
Aux accens de l'airain sonnant les homicides, Vomis par ce palais , des courùsanï perfides , Un poignard à la main , promènent le trépas , Et scellent les traités par des assassinats.
. On entend retentir ces clameurs fanatiques : « Obéissez au roi ^ frappez les hérétiques, n A ce signal d'horreur on voit les conjurés, Respirant la vengeance et de sang altérés , Courir en fblile aii.orJrae oà Guise les emralne : Les prêtres , pins cruels , sur les pas de Lorraine , Tenant le bois sacré dans leurs pro&nes mains , Encouragent au meurtre un peuple d'assassins : Charles goûte i. longs traits on plaisir sanguinaire, Et cherche aou devoir âaaa ke yeux de sa mère.
nign^Pdi-vGoOgle