ACTE PREMIER
Ce palaît reUntit dei chants de Thjméaie.
l^ataHbge da jeime roi je N^Tam , «lors à|p4 de i^aiu, Ê.ttc Marguerite de Vidoî», sœur de Chaxlcs. IX , fat cHAtê »» Lonyre fort peu étteiujpi avcst le manaore de i» Sainte BarUilUciiii.
Maïuevfl A cemmia na fiTtioe mercoiaire.
Penonne n'ignore que l'amiral de Coligni fut blessa d'un coup d'arquebuse deux ou trois jours avant le massacre : le meurtrier se Dominait Maurevel ou Haurevert : il était attaché aux Guises ; et la part qu'ils avaient à cet assassinat ne peut raison» ablemeat être mise an doute. Trob heures après l'exécution du crime de Maurevel , Charles IX alla T»ir l'amiral de Coligni > et loi promit de rechercher et
de faire panir les autean du complot. C'était le m aoAt
1572 ; i! !e fit égoi^er deux jours après.
Le poison Imniiumt le* joun de TOtre frère , Et peut^tre au cercueil pr^ipUast n^ mère.
Le parti catholique fit empoisonner, dit-on, par un valet ' de chambre , le cardinal de Chitillon , frère de Coligni : ce prélat s'était réfugié à Londres ; il mourut en 1571.
Jeanne d'Âlbret, reine de Navarre, et mère de Reori IV, mourut k Paris le 9 juin 1572. L^ protectans assuraient qu'elle avait été empoisonnée par un parfumeur florentin , nommé René. Le poison fut , dit-on , communiqué à des gants de senteur ; et le crime était ordonné par Catherine de Médicis. Au reste, ce fait n'est pas prouvé, et les historiens varient beaucoup sur le degré de croyance qu'il mérite.
Il faut observer qu'à cette époque, comme il arrive ches tous les peuples durant les temps de trouble , les partis opposés se reprochaient mutuellement des crimes , sans en apporter la moindre preuve. En i566, Simon le Mai, accompagné de plusieurs assassins, voulut attenter à la vie dt Charles IX, de Catherine de Hëdicîs et du duc d'Anjou : les meurtriers tentèrent ces assassinats W>kb l^dtét-de-TÏHe , nu soir que la famille royale , après souper , retoamait 'da Louvre à Saint-Maur, maison de plaisance de Charles IX. La faction des Guises prétendit que l'amiral de Colîgni était le. premier auteur de ce crime. Déjà. «Ile l'avait accusé, en i563, d'avoir déterminé Poltrot à tuer le duc Fransoi* àe Gaise. . ,
Nos auccùs , DOS revers , et les ctumips odieux
0£l Caiidé, M'gtanA homine, expira sous nos yeui.
Ix prince de Condé , oncle de Jleaii ^ > fut tué od i 56g
nign^Pdi-vGoOgle
NOTES. ig3
k U bataille de Jarbac, par ftlontesquiou , capitaine îles gardes du duc d'Anjou.
Que les lieux où jadis a'^oulait mon enfance. Arec un tel léjauT ont peu de msembLuice !
L'éducation fait les hommes presque autant qiie la nature. Henri IV, eleïé au château de Coarasse en Bearn , parmi des rochers et des montagnes, devint un grand prince, parce qu'il ne fut point i^té k plaisir ; il ne connut point dès son enfance la mollesse et la flatterie. S'il eût été accoutumé à yivre.en Jtls de roi, il n'eût pas été si digne de re'gner. Lisez dans Péréfiie des détails sur son éducation agreste et vigoureuse. Les talens d'un instituteur, quelque grands qu'ils soient , ne peuvent lutter avantageusement contre des habitude;» corruptrices. Qu'importent les leçons des Fénélon et des Condillac , s'ils sont ohljgés de parler à leur élève avec un profond respect , si l'instituteur , homiùe fait, homme éclairé, doit s'humilier devant le prince 'dans Page de la faiblesse et de l'ignorance? Tant que vous traiterez les enfans des rois comme s'ils étaient au-dessus des hoinmes , n'espérez pas qu'ils s'élbvent au niveau dâs houir mes : ib rivront et mourront enfans..