ACTE II, SCENE VIII
albert, vivement.
Comment le savez-vous ?
ISABELLE
Je ne le sais pas ; mais j'en suis sûre !
léo>ce, à part, avec joie.
Son estime et la mienne !
albert, avec jalousie et dépit.
Ah ! vous en êtes sûre ?
Léonce , remarquant le mouvement d'Albert. Je vais quitter Paris et la France pour jamais. (A M. de Tréneuil.) Albert fut trompé comme vous , Monsieur ; tous deux vous serez garants des intérêts du docteur Dambleville. {A Albert.) S'il le fallait, Albert, je répondrais pour vous I (A Isabe'le en passant près d'elle.) Donnez-moi, Mademoiselle, cette lettre pour ma mère ; et à présent je m'éloigne, je n'ai plus rien à faire ici.
(Il salue el sort par le fond.)
Isabelle, à part.
Il sort !
albert , à M. de Tréneuil en V emmenant .) Allons examiner ensemble le papier qu'il vous a remis*
M. DE TRÉNEUIL.
Venez, monsieur de Montigny.
(Il sort par la porte de droite.) albert, à Isabelle.
Dans un instant je suis à vos pieds. (A part.) Écrivons bien vite à ce maudit Gribelet pour le faire taire.
(Il prend la même route que M. de Tréneuil.)